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Solotareff Grégoire : Le diable des rochers

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Accompagnement des programmes du cycle central 5e/4e -Français : La lecture au collège (Liste officielle)

Le diable des rochers

Grégoire Solotareff
Album
Paru le: 01/09/2000
Editeur : Ecole des Loisirs (L’)/Pastel / Sodi
Collection : lutin poche
ISBN : 2-211-02591-9 EAN : 9782211025911

Né à Alexandrie, Grégoire Solotareff est certainement l’un des auteur-illustrateur francophone les plus populaires auprès du jeune public. Son père, Henri El-Kayem, est médecin, d’origine libanaise et sa mère, Olga Solotareff (Olga Lecaye), peintre et illustratrice d’origine russe. La famille quitte en 1956 l’Egypte, pour se rendre au Liban. Avec un nom francisé, Lecaye, les Solotareff se rendent en France où le père a noué des relations dans les milieux littéraires pendant ses études de médecine. Ils s’installent en Bretagne durant quelques années avant de s’établir à Paris.

Grégoire choisit tout d’abord de devenir médecin comme son père. Mais après cinq ans de pratique professionnelle, il se remet à dessiner. Il réalise ses premiers dessins à la demande de son fils qui réclame des images. Sa rencontre avec Alain Le Saux, en 1985, est déterminante. Il l’encourage à dessiner de manière simple, par aplat et par trait. Paraîtront alors, sous le nom de jeune fille de sa mère, les petits livres de la collection Caribou Hibou et les aventures de Théo et Balthazar où Grégoire Solotareff rend un hommage appuyé au “Babar” de Jean de Brunoff.

Un premier tournant s’amorce avec Monsieur l’Ogre, héros de trois livres. Le stéréotype de l’ogre est ici détourné, sorte d’anti-héros, pour mieux faire rire les enfants. Cette façon de détourner les héros de notre enfance se retrouve dans Ne m’appelez plus jamais mon petit lapin, auquel s’identifient les jeunes lecteurs.
Au début de sa carrière, Grégoire Solotareff réalisait de petits dessins, et les agrandissait à la photocopieuse puis ajoutait les couleurs, comme dans Gentil-Jean par exemple. Avec Loulou, la technique est différente. II y abandonne les fonds blancs, et insère une palette de couleurs vives avec de grands aplats cernés de noir. Peu à peu, il délaisse les encres et laisse apparaître les matières.

Grégoire Solotareff emploie également la double page, car pour lui un livre pour enfant est d’abord un livre d’image, le texte étant inscrit en bas de l’illustration.

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